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En février et Mars 2016, j'ai voyagé au Japon pour la première fois. Mon but principal était avant tout de m'entraîner le plus possible au Hombu Dojo pendant un mois et demi. Inspirée par une des jeunes ceintures noires de mon Dojo en Suisse, j'avais commencé à planifier mon voyage en 2015. Durant ma phase préparatoire (mais aussi pendant mon séjour à Tokyo), j'ai souvent consulté le site de Guillaume Erard sur la pratique au Japon. Pour tout ce qui concernait l'information sur le logement (voir cet article dédié aux logements autour du Hombu Dojo), l'inscription et le comportement requis au Hombu Dojo (vous pouvez lire ici son Guide du Hombu Dojo et un article sur le savoir-vivre au Japon) et dans ses alentours (vous trouverez ici une liste d'endroits à connaitre autour du Dojo), le site s'avérait être un vrai trésor ! Evidemment je ne dirais pas avoir vécu mes premières semaines sans ma part de faux-pas. Même si quelques-uns étaient probablement dûs à ma pré-condition particulière : non seulement je ne parlais qu'un Japonais très basique, mais je n'étais, à ce moment, que troisième Kyu, et ainsi j'étais quasiment une débutante absolue en Aïkido. Après quelques jours, je commençais à comprendre que le fait d'être une femme (portant une ceinture blanche en plus) portait son lot de surprises auxquelles il fallait que je m'adapte. C'est ainsi qu'est née l'idée d'un article spécifique sur la pratique de l’Aïkido des femmes (et ceintures blanches) au Hombu Dojo afin de complémenter l'article de Guillaume.

A l'origine, je n'avais prévu qu'un seul voyage au Japon, comme une expérience unique. Je venais de quitter mon poste à l'Université de Lausanne et j'allais commencer un travail à contrat à durée indéterminée à Berne en Mars 2016. Mais pour finir je suis retourné au Pays du Soleil Levant pour tout le mois de Juillet, et pour deux semaines en automne (pendant le congrès IAF à Takasaki). En tout, j'ai ainsi vécu pendant trois mois entiers dans le quartier de Shinjuku, m'entrainant tous les jours au Hombu Dojo. Et, sans doute, j'y retournerai déjà bientôt. Peut-être m'y inscrirai-je même pour mon examen de Shodan dans le futur.

Le vestiaire des filles

La partie la plus difficile à comprendre (et apprendre) au Hombu Dojo, me semble être l'ensemble de règles de comportement correct dans le vestiaire minuscule des femmes, bien caché derrière des rideaux roses au deuxième étage. Je ne peux pas comparer avec le vestiaire des hommes, n'y étant jamais entrée, mais il me semble important de savoir qu'une grande partie de l'intégration sociale d'une femme au Hombu Dojo commence dans ce vestiaire même.

Commençons avec ce qu'il faut faire avant même d'entrer le vestiaire : S'annoncer clairement en disant « shitsurei shimasu » (ceci veut dire plus ou moins « je vais commettre une impolitesse maintenant »). Une fois dans le vestiaire, si on ne se trouve pas toute seule, on continue par « ohayo gozaimasu », « konnichiwa » ou « konbanwa » (selon l'heure actuelle).

  • La règle la plus importante dans le vestiaire est sans doute : Ne jamais prendre trop de place soi-même et toujours donner priorité aux aînées (la notion d'aînée vaut tout autant pour l'âge physique que pour l'ancienneté de pratique d'Aikido). Je pense que cette règle est aussi applicable au reste de la société Japonaise, mais dans cet espace limité, il est réellement nécessaire de s'y tenir. Alors, limitez le temps passé devant les consignes automatiques à un minimum absolu, car vous vous trouvez presque certainement sur le chemin de quelqu'un d'autre (le vestiaire mesure à peu près 8m2, casiers inclus) !

hombu-female-changing-roomLe vestiaire des femmes

  • Une autre bonne règle à suivre est de ne pas rester nue pendant trop longtemps. ou au moins, il faut savoir que les femmes Japonaises, normalement, essayent de faire ainsi. De plus, on peut observer que les femmes Japonaises mêmes'agenouillent souvent en se tournant vers un mur pour se changer, en tout cas au moins pour changer leur haut. Personnellement je n'ai jamais réussi de me changer en mode assis à genoux (porter des pantalons complique probablement légèrement ce processus), mais j'y travaille. Pourtant c'est important de savoir : la situation peut paraître un peu grotesque si une fille/femme Japonaise s'agenouille pour cacher sa nudité, pendant que vous vous promenez sans vêtement dans le vestiaire (car vos parties génitales vont se trouver exactement à la hauteur de leurs yeux).
  • C'est aussi une bonne idée de porter de « vrais » vêtements pour aller à l'entraînement au Hombu Dojo. Jean et t-shirt iront, mais venir toujours en jogging va vous faire sentir un peu « touriste ». Peut-être l'avez-vous déjà remarqué : les Japonais tiennent beaucoup à être bien habillé. Évitez de porter des hauts sans manche, où que vous soyez, car vos épaules devraient être couvertes à tout moment (aussi en dehors du Dojo) !
  • Si vous trouvez un casier vacant, vous pouvez le louer pour 100 Yen (que vous récupérerez en partant). Si tous les casiers sont pris, il est possible de laisser vos affaires dans un des paniers en plastique pendant les entraînements. Laissez le panier dans un coin des douches, pour que personne ne trébuche dessus.
  • Ne laissez pas d'objets de valeur dans les vestiaires. Il est assez improbable que quelque chose vous soit volé, mais vous ne voulez certainement pas être la personne à annoncer un vol aux employés du Hombu Dojo (cela va les mettre vraiment mal à l'aise, et vous aussi). Une amie Japonaise m'a raconté qu'il était aussi possible de laisser des objets de valeur à l'accueil (si vous le demandez de manière polie).
  • Quand vous quittez le vestiaire (pour aller dans le Dojo ou rentrer à la maison) dites à nouveau « shitsurei shimasu », comme tout le monde. En sortant pour rentrer chez vous, vous pouvez ajouter en direction des gens qui sortent avec vous : « otsukare sama deshita ». Cela veut plus ou moins dire « bon travail, et maintenant récupérez bien ». Evidemment vous pouvez toujours ajouter « arigato gozaimashita ». Ce n'est jamais faux !

changing-room-01

Le linge

  • Pendant les pauses entre les entraînements vous pouvez laisser vos Dogis ou Hakamas à sécher au Dojo. A l'étage supérieur du Dojo (au-dessus du quatrième étage) il y a une salle de séchage prévue à cet effet. Il va falloir mettre votre nom sur chaque pièce de manière bien visible (si possible en katakana). Il est aussi recommandé de ne pas s'entraîner dans un même Dogi plus d'une ou deux fois.
  • Ecrire votre nom sur votre Dogi (et Hakama) est aussi nécessaire pendant les entraînements. Les enseignants seront alors capable de vous appeler à votre nom et ainsi plus susceptibles de vous donner un feedback personnel.
  • Une bonne règle à suivre (pour hommes et femmes) : Lavez vos Dogis régulièrement ! Autrement vous allez causer des conversations et rigolades à votre propos... et plutôt dans un sens embarrassant pour vous ! Aussi : Lavez-vous régulièrement.
  • Pour la même raison, vu qu'en hiver il peut être un peu dur de prendre une douche aux vestiaires du Hombu Dojo (eau froide uniquement), c'est une bonne idée de visiter un des sentos dans le voisinage du Dojo (voir ici pour un petit guide pratique des endroits importants autour du Hombu Dojo). Mon sento préféré est Mannenyu, dans une ruelle partant de Okubo Dori.

La question du Hakama

Au Hombu Dojo, les femmes sont censées porter un Hakama à partir du troisième Kyu. Ceci n'est pas uniquement ce que l'on peut lire sur le site web du Hombu Dojo, c'est aussi ce que les employés du Dojo vous diront quand vous vous inscrirrez pour l'entraînement. Selon votre origine (en Aikido ou autre) cette règle peut paraître légèrement étrange, soit parce qu'elle fait une distinction entre hommes et femmes, soit parce qu'elle demande aux femmes de porter un Hakama avant de passer l'examen de Shodan (pour obtenir la ceinture noire). Quand on essaye de comprendre les raisons de cette règle plus clairement, on reçoit un panoramique d'explications plus ou moins plausibles. En voici quelques unes (je vous recommande la lecture de l'article de Guillaume sur l'origine et les raisons du port du Hakama) :

  • C'est une question de moeurs (ce n'est pas bien vu de voir les fesses des femmes pendant l'entraînement).
  • Des arguments plus physiologiques qui soutiennent que de porter un Hakama aurait une influence positive sur le mouvement du centre (la partie du pelvis plus agile de la femme serait ainsi tenue ensemble de manière plus stable par le Hakama). Ceci peut sembler exotique (et même bizarre), surtout si on voit le nombre de femmes qui portent leur Hakama très haut, parfois presque sous les seins.
  • Il existe, évidemment, aussi la raison dont personne ne parle à haute voix : C'est tout simplement cool de porter un Hakama, enfin, à part pendant les premiers entraînements quand les deux pieds s'empêtrent dans le Hakama, qu'on ne peut se lever, et on n'a qu'un seul voeu : disparaître instantanément :-) !

La décision de porter un Hakama avant de passer l'examen de Shodan ou pas, reste finalement le choix individuel de chaque femme. Personne ne sera renvoyé du Dojo parce qu'elle ne porte pas ce vêtement mystérieux. Il est pourtant bien de savoir la différence entre l'expérience d'entrainement qu'on aura en fonction que lon porte, ou non, un Hakama en tant que femme et ceinture blanche. La plupart des femmes et hommes au Hombu Dojo s'attendent à ce qu'une femme porte le Hakama à partir du 3ème Kyu. On s'attend donc à ce qu'une femme en ceinture blanche et sans hakama soit un 5ème ou 4ème Kyu... et on va la traiter avec beaucoup de gentillesse à cause de cela. Moi-même, je n'ai pas porté de Hakama pendant mon premier mois d'entraînement au Hombu Dojo (j'étais un 3ème Kyu à ce moment). C'était tout simplement parce que je ne possédais pas de Hakama. Rétrospectivement, je pense que c'était probablement une bonne chose pour moi, vu que je devais d'abord apprendre les mouvements et les bases correctes qui sont attendus de tous les débutants au Hombu Dojo. Effectivement, par moments, j'avais même l'impression de recommencer la pratique d'Aïkido depuis le début.

Au bout d'un mois, je me suis entraînée pour la première fois en portant le Hakama. Et la différence était frappante ! D'un coup je n'étais plus la dernière sans partenaire au tout dernier moment... et aussi l'entraînement même me semblait soudainement triplement bien. Mes partenaires avaient probablement moins peur de me blesser et par conséquent, elles étaient capables de se détendre aussi. Après cela j'ai commencé à porter le Hakama régulièrement quand je m'entraînais au Hombu Dojo. En Europe je ne le porte pas. Ce sera pour plus tard. Entre temps j'ai aussi entendu parler d'une règle non-officielle au Hombu Dojo qui dirait qu'à partir du moment où une femme commence à porter le Hakama (c'est à dire, à partir du 3ème Kyu) elle devrait aussi commencer à considérer s'entraîner au troisième étage aux cours réguliers.

Les règles du Dojo pour débutants

Les règles du Dojo du deuxième étage sont assez faciles à apprendre. Et elles sont aussi un peu plus flexibles que dans le reste du Dojo, je pense.

  • Quand vous entrez dans le Dojo des débutants, vous faites ceci par la porte de gauche. La porte de droite est uniquement destinée aux enseignants. Dans le Dojo vous n'allez peut-être pas trouver le côté Kamiza de la salle immédiatement, mais vous allez voir qu'il y a un côté du mur avec une image d'O Sensei dessus. Et même si les portes se trouvent sur ce même mur : c'est bien là, c'est le côté Kamiza de la salle !
  • Après être entrée dans le Dojo, vous allez vous incliner (dans le coin gauche sur le côté de l'entrée de la salle) deux fois. Une fois vers le Kamiza, une fois vers le côté des fenêtres (ou vos partenaires d'entraînement s'assoient). Puis, en tant que ceinture blanche vous allez voir si des ceintures noires sont déjà présents dans la salle. Si c'est le cas, vous allez d'abord vous incliner brièvement devant chacun d'entre eux (un par un, toujours en vous asseyant par terre pendant l'inclinaison). Après, vous vous allez vous asseoir du côté des fenêtres.
  • Vous verrez parfois des gens qui ne s'inclinent pas devant les ceintures noires, mais c'est certainement mieux vu si vous, vous le faites !

aikikai-hombu-dojo-F2Le Dojo pour débutants

Le reste de l'entraînement au deuxième étage est assez évident. Une chose importante à savoir (par contraste avec le Dojo du troisième étage) est qu'au deuxième étage, il y a normalement un changement de partenaire après chaque technique, pas seulement (mais aussi) quand l'enseignant dit "aite wo kaete". Quelques enseignants vous informeront s'ils ne veulent pas que vous changiez de partenaire en disant "aite wo kaetemasen". Et il est normalement bien vu de tenter de s'entraîner avec le plus de partenaires différents possible pendant un cours.

  • Une autre règle importante (qui vaut aussi pour le reste du Hombu Dojo) est : Roulez (et projetez) toujours vers l'extérieur, c'est à dire vers les murs du Dojo, et non vers le milieu de la salle. Il y a un grand nombre de gens qui pratiquent en même temps et c'est impératif que tout le monde y mette du sien pour éviter des accidents.
  • Une fois le cours terminé, tout le monde s'incline encore une fois devant chaque partenaire que l'on a rencontré lors de cet entraînement, et lui dit "arigato gozaimasu, mata yoroshiku onegaishimasu !" Cela veut dire: "Merci beaucoup, et je me réjouis de la prochaine fois."

Une autre particularité du Dojo du deuxième étage est que parfois vous allez avoir la possibilité de pratiquer des techniques sur un enseignant (les enseignants sont ainsi capables de vous donner un retour plus précis sur votre technique). Il est évidemment vraiment important d'exécuter la technique sur l'enseignant aussi soigneusement que sur un de vos co-pratiquants. Après avoir pratiqué la technique sur l'enseignant, l'enseignant la fera sur vous, comme un partenaire normal. Si le Dojo est très plein, l'enseignant pourra se désister de son droit d'exécuter la technique (vu qu'il doit superviser le plus d'étudiants que possible... en le moins de temps possible). Mais en règle générale les enseignants vont apprécier si vous suivez ce code de comportement.

Pour les femmes de culture occidentale qui s'entraînent à l'Aïkido au Hombu Dojo (ou au Japon tout court), il peut être utile de connaître la signification différente qui est attribuée par les Japonais au contact visuel avec le sexe opposé. Il est possible qu'un regard trop direct ou trop ouvert par une femme soit mal interprété par les Japonais masculins d'origine traditionnelle (en parlant de manière simplifiée). Ceci peut paraître exagéré, mais j'ai vu des moments pendant lesquels j'ai été contente d'être consciente de cette différence culturelle.

Les cours pour femmes

Les cours pour femmes (ayant lieu le mardi et le jeudi de 18 à 19 heures) au deuxième étage sont mes cours préférés au Hombu Dojo, et de loin, pour plusieurs raisons. Pourtant, en aucun cas ne me considère-je particulièrement féministe ou uniquement intéressée de ne pratiquer l’Aïkido qu'avec des femmes. Loin de là !

La première fois que j'ai suivi le cours pour femmes au deuxième étage un mardi, j'étais probablement curieuse avant tout. Au final j'ai eu quelques surprises pendant ces 60 minutes. Il est probable que je souffrais encore assez fortement de mon premier décalage horaire Japonais ce jour-ci, autrement cette expérience ne m'aurait peut-être pas tant touchée. Je me souviens pourtant que ce cours était un des moments les plus révélateurs et même temps inspirateurs de ma (très) courte vie d'Aïkidoka.

Cela commençait par ma découverte que le cours pour femmes au Hombu Dojo n'est pas enseigné par une femme. Ayant commencé mon cursus d'Aïkido dans un Dojo Européen, où tous les débutants sont enseignés par une femme 6ème Dan, ceci m'a pris un petit peu pris au dépourvu. Heureusement, je ne suis nullement opposée à changer mes a priori rapidement. De plus, l'enseignant responsable de ce cours spécifique rendait ceci bien facile par son approche claire et pleine d'humour en même temps, sans parler de sa patience quasiment infinie.

De plus, dans ce cours, il y avait une étudiante VIP (on m'a expliqué son statut plus tard). Elle s'entraînait uniquement avec un enseignant assistant (aussi masculin) qui était responsable d'elle exclusivement. Après quelques semaines, j'ai découvert que ceci n'était pas la règle, mais que ça arrivait tout de même assez fréquemment.

Question contenu, les cours pour femmes sont comparables aux autres cours au deuxième étage, sauf, peut-être, en ce qui concerne le nombre des pratiquants. Pendant ce premier cours du mardi, il n'y avait que quatre élèves au Dojo ! Et même si c'était probablement un jour très calme (les universités Japonaises étaient en vacances semestrielles et c'était au milieu de l'hiver... quand les températures au Hombu Dojo sont, par moments, un peu difficile à subir), c'est rare qu'il y ait plus de 10 pratiquantes présentes au cours pour femmes. Quand on sait que le Dojo des débutants au deuxième étage, un jour bien animé, comme par exemple le lundi ou le mercredi à 17h ou à 19h, il y a parfois à peu près 30 personnes qui assistent à l'entraînement, c'est dur de croire que c'est possible. C'est clair que moins de gens signifie aussi plus d'attention par les enseignants. C'est alors une bonne possibilité de retravailler les bases des techniques ! Mais ce n'est pas la raison qui me fait tant apprécier les entraînements pour femmes. La meilleure chose dans ces cours est vraiment le surplus d'espace sur les tatamis. C'est le seul moment où cela ne semble pas comme un crime de tenter uen roulade avant au deuxième étage (si l'enseignant le permet, évidemment).

  • Alors que dans les cours "normaux" des débutants, on s'incline encore une fois vers chaque partenaire après l'entraînement, après le cours pour femmes, tout le monde s'assemble en cercle et s'incline une fois vers le milieu (vu que le cours suivant commence immédiatement après et qu'il n'y a même pas le temps de nettoyer le Dojo).

Evidemment, les femmes ont le droit de suivre tous les cours au Hombu Dojo. Suivant le grade et les capacités, les règles valent pour les hommes et les femmes. Les cours pour femmes offrent simplement la possibilité aux femmes de pratiquer uniquement avec des femmes. Et d'après ce que j'en ai vu, c'est certainement un endroit où une débutante d'Aïkido (Japonaise ou Occidentale) se sentira entièrement à l'aise, même si elle devait avoir plus de 50 ans ! Pourtant, j'ai aussi remarqué que les techniques enseignées pendant les cours pour femmes peuvent parfois devenir un peu plus complexes et "casse-cou" que les techniques enseignées pendant les cours pour débutants "normaux". La raison est probablement due à l'espace disponible. Et les enseignants ont plus d'attention à consacrer à la sécurité de chaque élève individuellement.

  • Attention : Il y a aussi deux cours pour femmes au troisième étage. Ils ont lieu le mardi et le jeudi, de 10:30 à 11:30. Pour assister à ces cours particuliers il vous faut une inscription spéciale (la procédure d'inscription "normale" ne suffira pas pour ces cours). Renseignez-vous à l'accueil du Hombu Dojo pour en savoir plus.

J'espère que vous allez trouver quelques unes de ces informations utiles. Quelle était votre expérience au Hombu Dojo ? Y-a-t-il des choses qui manquent dans cet article qui seraient utiles aux femmes qui visitent le Hombu Dojo ? S'il vous plait commentez en bas pour partager votre point de vue !

Merci à Rahel Bünzli pour ses précisions et à Guillaume d'Andrea pour la relecture

À propos de l'auteur
Catalina von Crayen
Auteur : Catalina von Crayen
Biographie
Catalina von Crayen est titulaire d'un Master sur le thème « Corps et Langage » de l'Université de Lausanne et elle travaille actuellement à un projet de doctorat sur le même sujet. Pendant ses études de premier cycle, elle a commencé à étudier la danse et le mouvement authentique afin de compléter ses études avec une perspective plus physique. Sous les conseils de sa professeure de danse, et afin d'améliorer sa posture et Catalina a commencé à pratiquer l'Aïkido à l'Aikidoschule Bern sous Renata Jocic Sensei (6ème Dan) et Dragisa Jocic Sensei (7ème Dan). Pendant un certain temps, Catalina a également pratiqué Karaté Shisui-ryu sous Marco Marffy Sensei (6ème Dan). Elle prépare actuellement à son examen de premier Kyu en Aïkido. Catalina enseigne les langues et travaille comme journaliste freelance.

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